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VIH-SIDA : une scandaleuse imposture.

par Pierre Lutgen

Le SIDA est une poule aux œufs d'or !
Ministre de la Santé, Botswana.

En avril 2000, le Président Mbeki d'Afrique du Sud a tenté d'élargir la discussion relative au SIDA et au VIH. Le Ministère de la Santé de son pays posait en effet des questions fort perti-nentes

  • La relation entre le VIH (virus d'immunodéficience humaine) et le SIDA n'a jamais pu être démontrée.
  • Où est l'épidémie annoncée en 1980 pour les Etats-Unis et l'Europe?
  • Le SIDA est-il sexuellement transmissible?
  • Où est la preuve de l'efficacité des médicaments anti-rétroviraux ? Qui les a approuvés?
  • Ne sont-ce pas ces médicaments extrêmement toxiques qui tuent plutôt que le VIH?
  • Le test VIH+ n'est pas nécessairement un critère de diagnostic du SIDA.

Le président Mbeki n'est pas le seul à mettre en question la réalité du SIDA. Vouz pourrez trouver sur internet l'avis de toute une panoplie de docteurs en sciences ou en médecine de différents pays qui nient carrément l'existence du virus du SIDA:

  • KB Mullis, Prix Nobel 1993, San Diego, USA
  • M de Castro-Costa, Ceara, Brésil
  • H Duesberg, Berkeley, USA
  • CL Geshekter, California, USA
  • NM de Villegas, Bogota, Colombie
  • RA Giraldo, Medellín, Colombie.
  • N Hodgkinson, Oxford, England
  • E Papadopulos, Perth, Australia
  • M Deru, Namur, Belgique
  • FE Leon, Bucaramanga, Colombie
  • V Zaninovic, Cali, Colombie
  • D Rasnick, New-York, USA
  • S Lanka, Aachen, Allemagne
  • E de Harven, Toronto, Canada.
  • RG Hamer, Cologne, Allemagne
  • MG Sotelo, Galicia, Espagne.
  • A Hässig, Berne, Suisse.
  • G Stewart, Glasgow, Grande-Bretagne[A]

Contrairement à ce qu'on nous fait croire, le virus du SIDA n'a jamais été isolé. Les photos qu'on nous montre sont celles de retrovirus endogènes qu'on trouve chez tout être humain, qui font partie de 2% de notre génome et qui ne causent jamais de maladie. Ou encore des photos obtenues non pas sur du sang frais, mais sur des photos de cultures de laboratoire où on prétend trouver des virus exogènes infectieux ou plutôt des fragments de VIH. L'illusion a été alimentée a bon escient par les disputes en 1983 entre le chercheur américain Gallo et le chercheur français Montagnier qui prétendaient chacun avoir été le premier à découvrir le VIH. Même Reagan et Chirac intervenaient dans la dispute. La presse s'en faisait un régal et nous étions les dupes. Montagnier a maintenant confessé à une réunion au Parlement Euro-péen le 8 décembre 2003 qu'il n'avait jamais vu de ses propres yeux le VIH sous un micros-cope électronique. Jamais il n'a pu inoculer le virus à un tissu vivant sain et dénoter les effets du SIDA. Le Dr Popo-vic, collaborateur du Dr Gallo, avait déjà révélé à la XII conférence mondiale sur le SIDA à Genève que le laboratoire du Dr Gallo avait manipulé les essais de détection du virus.

Pourtant combien de photos en couleur sur papier glacé ne nous a-t-on pas montré de ce virus ? C'est vouloir avec des images totalement artificielles transmettre un message limpide et percutant pour le grand public et le monde médical : vous voyez, ce virus existe.

Les mauvaises langues disent que la maladie du SIDA fut inventée après le succès électoral de Ronald Reagan en 1981 et offerte comme « cadeau » aux laboratoires bio-médicaux et socié-tés pharmaceutiques, et aux grosses organisations charitables comme Wellcome Trust Corpo-ration qui avaient financé sa campagne électorale. Un peu comme George Bush offrait à son ami Ronald Rumsfeld la grippe aviaire pour que celui-ci puisse vendre son Tamiflu. De suite après l'élection de Ronald Reagan, le San Francisco Chronicle parlait en première page des travaux de Michael Gottlieb qui avait identifié cinq personnes malades d'une maladie nouvelle caractérisées par un système immunitaire affaibli, qu'il appela SIDA. Il s'avéra par après que 4 de ces personnes avaient souffert de l'hépatite, 2 avaient eu une pneumonie, tous étaient des drogués.

En 1982 le Center for Disease Control (CDC), la Food and Drug Administration (FDA) et le National Institute of Health (NIH) mettaient en place un système de prévention et de lutte contre le SIDA, sans la moindre preuve scientifique. Le tout fut orchestré par une grande conférence de presse et en 1984 Margaret, Secretary of Health pour Ronald Reagan annonçait que le Dr. Gallo avait détecté le rétrovirus causant le SIDA. C'est pour la première fois dans l'histoire humaine que des gens intéressés par l'appât du gain ont réussi à créer de toutes pièces une maladie infectieuse qui n'existe pas.

Les statistiques du SIDA constituent une superbe vitrine du travail de prestidigitation auquel peut se livrer un statisticien intelligent. Citons quelques uns de ces trucs d'illusionniste. Le premier utilise la technique du cumul des données qui n'a d'autre intérêt logique que de gro-ssir la réalité des chiffres, Ainsi, plutôt que d'établir le nombre de nouveaux cas apparus, on préfère vous donner le nombre cumulé de cas rapportés depuis le début du phénomène. Cela a plus d'impact, et avec un peu de chance le chiffre peut même être pris pour une donnée annuelle.

Une seconde technique, généreusement utilisée, est de changer la base de référence, spéciale-ment lorsque les chiffres ne répondent pas aux attentes. Dans le cas du SIDA, 29 différentes maladies, toutes connues préalablement à l'apparition du SIDA, ont été intégrées à la défini-tion du syndrome d'immunodéficience.

Et ne se pourrait-il pas que dans beaucoup de cas l'immuno-déficience soit due à des raisons génétiques ? Des travaux de recherche faits conjointement par l'Université de Fribourg, l'Université de Rotterdam et l'Université de Antioquia en Colombie pointent dans cette direction.

Mais y a-t-il réellement une explosion exponentielle des cas de SIDA depuis la « découverte » de cette maladie en 1980 aux Etats-Unis?

En 1985 le UK's Royal College of Nursing avait prédit qu'un million de personnes en Grande-Bretagne auraient le SIDA dans les six années à venir. Quelle est la situation réelle vingt ans après?

En Europe le nombre de cas est en stagnation ou en décroissance. Ainsi par exemple, les travaux du professeur B. Hirschel de l'Hôpital cantonal universitaire de Genève[1] montrent que le nombre de nouveaux cas de séropositivité VIH découverts par an à Genève a diminué de 390 en 1991 à 105 en 2002.

En Allemagne il y aurait eu 600 décès dus au SIDA en 2004[2]. Le nombre des tests positifs pour le VIH diminue constamment. Ce qui est en contradiction avec l'affirmation des années 80 où on nous parlait d'un virus extrêmement contagieux et nous montrait des courbes exponentielles (un peu comme pour le climat actuellement).

Cette évolution est similaire à celle notée aux Etats-Unis[3]. En 1991 on détectait 60 573 cas de SIDA et en 2002 seulement 40 267. Depuis 2000 le nombre de décès dus au SIDA est relativement constant autour de 17 000 par année. (Rappelons que dans le monde chaque jour 17 000 enfants meurent par suite de maladies dues à la mauvaise qualité de l'eau qu'ils consomment. Ces enfants sont principalement de race noire ou jaune).

En Argentine la mortalité due au SIDA est également en baisse depuis la panique des années nonante (www.buenosaires2010.org.ar).

En Ukraine, sur une population de 52 000. il y 170 cas de SIDA reconnus mais 560 cherche-urs qui travaillent sur cette maladie. (http://free-news/cobruk01.htm).

Une autre source d'information intéressante est l'armée autrichienne. Les tests faits sur 100 000 donneurs de sang les tests VIH n'ont donné une réponse positive que chez 6 jeunes conscrits.

En ce qui concerne l'Afrique, nous croyons que lorsque l'UNAIDS nous annonce qu'il y a 26 millions de cas de SIDA en Afrique, c'est parce qu'il les a comptés. C'est faux. Personne ne peut savoir l'état de santé de l'Africain moyen tout simplement parce que la vaste majorité des Africains n'ont jamais eu de contact avec le système de santé. Donc, l'ONU utilise des modèles pour faire des estimations. Ou encore se base sur des symptômes.

L'immunodéficience existait en Afrique longtemps avant les Américains ne « découvrent » le SIDA. Mais les services de santé africains acceptent, eux, aussi bien que leurs gouvernements, les chiffres publiés par les médias. C'est beaucoup plus facile d'obtenir une aide internationale par ce biais que pour les maladies africaines telles que la tuberculose, la malaria, le choléra ou la diarrhée qui tuent beaucoup plus et plus banalement. Ou encore serait-ce que nous utili-sons l'excuse d'une maladie incurable dont les Africains sont responsables comme les bourge-ois du dix-neuvième siècle disaient que les pauvres l'étaient à cause de leur mauvaise vie, de leur saleté, de leur paresse?

On relie le chiffre de 26 millions de cas de SIDA aux mœurs dissolues des Africains. Mais on sait aujourd'hui que le SIDA n'est pas une maladie sexuelle[4]. Il est extrêmement difficile de transmettre le SIDA d'un homme à une femme ou d'une femme à un homme. Le condom est inutile dans ce cas. Il n'existe qu'une pratique sexuelle où la transmission serait possible : le sexe anal réceptif. Une autre preuve du manque de lien entre SIDA et maladies sexuellement transmises (MST) peut être trouvée en Thailande. A Bangkok, le nombre de personnes affec-tées de MST est astronomique, mais le SIDA y est rare. Dans le Nord du pays cependant, où il n'y a pas ou peu de MST beaucoup de personnes sont séropositives. Il faut savoir que la con-sommation de drogues dures y est fort élevée dans le Triangle d'Or.

Aucune étude épidémiologique contrôlée n'a ce jour démontré que le VIH causait véritable-ment le SIDA. Le VIH a seulement été mis en évidence dans des expériences de laboratoire. Jamais on ne l'a isolé chez un patient du SIDA. Jamais le VIH n'a été transmis par une mère à son bébé, ni pendant la grossesse, ni pendant l'accouchement, ni pendant l'allaitement, mais la malaria bien. Un chercheur[5] de Wellcome Trust a même découvert en 2005 que les enfants séropositifs avaient une longévité plus grande que les autres. Serait-ce qu'un test positif au VIH indique tout simplement que cette personne a un système immunitaire plus actif ? Le test mis au point par Gallo requiert en effet une dilution du sang d'un facteur 400. Sinon tout le monde s'avèrerait séropositif. Vous et moi aussi !

Comme l'a dit Kary Mullis, prix Nobel de chimie en 1993 : « S'il y avait des évidences que le SIDA était causé par le virus HIV, il devrait y avoir des documents scientifiques démontrant ce fait. Un tel document n'existe pas ! » (Sunday Times, 28 nov. 1993). Comme le disent beaucoup de scientifiques, le soi-disant HIV ne répond pas aux critères des Postulats de Koch qui doivent être appliqués lors l'attribution d'une maladie à microbe ou virus particulier. Le US National Institut of Health, Office of Scientific Integrity parle même de fraude scientifique pour les travaux de Gallo.

Sachant qu'extrêmement peu de tests sont réalisés en Afrique à cause de leurs coûts élevés, on doit se demander sur quelle base sont faites ces estimations.

Il existerait plus de soixante conditions médicales différentes pouvant occasionner une répon-se positive aux tests de détection d'immunodéficience HIV : malaria, hépatite, tuberculose, parasites, malnutrition, cirrhose alcoolique, arthrite rhumatoïde, consommation de drogues, grossesse, syphilis, grippe, cancer, lèpre, rhum. La mort par SIDA ne serait finalement que l'épuisement extrême de l'immunité chez l'homme.

Lorsqu'on observe attentivement la carte des zones de prévalence de la malaria dans le mon-de entier présentée par l'OMS, il est intéressant de remarquer qu'elle recouvre presque exac-tement celle de l'épidémie du SIDA.

On nous dit que le test HIV est très fiable, à 98%. Cela veut dire que si on l'appliquait à une population de 400 000 personnes au Luxembourg, on détecterait le HIV chez 8 000 person-nes qui ne sont peut-être pas affectées. Quel malheur pour ces gens ! Ils risquent de mourir de honte, de panique, de peur, de désespoir et de rejet social.

Il existe deux tests pour le HIV : ELISA et Western Blot. Certains pays considèrent le ELISA comme peu fiable et en cas de réponse positive à ce test demandent une confirmation par le Western Blot. Dans d'autres pays par contre, comme en Angleterre, le Western Blot est interdit.

-on peut-être ces types de test pour convaincre les gens qu'ils vont mourir du SIDA, afin qu'ils achètent des médicaments hors de prix qui les rendront désespérément malades, et les tueront plutôt que les guérir?

Il est important de prendre conscience du fait qu'en Afrique aucun test n'est requis pour le diagnostic de SIDA. Toute maladie déclarée pendant plus d'un mois et manifestant certains symptômes est automatiquement répertoriée comme telle. La plupart de ces maladies ont toujours existé.

Les malades du SIDA présentent souvent un affaiblissement des muscles du squelette, qui serait plus dû à un cocktail de médicaments toxiques (azidothymidine, zidovudine, abacavir, névirapine) qu'à la maladie elle-même[6]. Le plus connu d'entre eux est l'AZT qui été mise sur le marché en 1982 de façon précipitée sans les contrôles généralement requis pour de nouve-aux médicaments. La molécule de l'AZT avait été inventée en 1962 à Détroit, à une époque où on croyait pouvoir soigner le cancer à l'aide d'antimétabolites.

Considérée à l'époque comme poison inadapté au soin des humains, l'AZT fut jetée aux oubli-ettes. La grande victoire des laboratoires fut de faire admettre en 1982 cette chimiothérapie lourde à titre prophylactique (préventif) sur des personnes souvent en parfaite santé. L'étude Concorde publiée le 1er avril 1994 dans The Lancet et portant sur 1837 malades avait claire-ment montré que l'AZT ne retardait pas les symptômes du SIDA et qu'il y avait plus de morts parmi les personnes prenant ce médicament. Malgré le résultat de nombreuses autres études[7] démontrant l'inefficacité et la nocivité de l'AZT celle-ci ne fut pas retirée du marché.

Le film « Constant Gardner » insinue même que les sociétés pharmaceutiques utilisent des associations humanitaires pour tester de nouvelles formulations sur les Africains à l'insu de ceux-ci. Etrange est en effet le soutien du NIH américain (National Institutes for Health) pour les essais d'un nouveau médicament, la « Viramune » sur les femmes enceintes[8] en Afrique du Sud, bien que ce médicament ait déjà montré de nombreux effets désastreux sur la santé (sur l'appareil digestif, le foie, la peau[9], les nerfs[10]).

L'expert qui a voulu étaler ce scandale sur la place publique, le Dr Jonathan Fishbein, a été limogé (lire les détails de l'affaire dans l'article de J Solomon dans le Washington Post du 4 juillet 2005). Il faut dire que les enjeux sont de taille. Le médicament a rapporté 310 millions d'euro à son fabricant en 2003.

Le Washington Post a révélé un autre scandale : Pfizer Pharmaceuticals a fait en 1996 des essais avec l'antibiotique expérimental Trovan sur des enfants au Nigeria, conduisant à la mort de nombreux enfants. Suite à ces résultats désastreux la FDA (Food and Drug Adminis-tration) n'a jamais voulu approuver le Trovan sur le territoire américain. On n'est pas loin de ce que le film The Constant Gardner nous a montré.

Signalons que la société Burroughs-Wellcome qui fabrique l'AZT, fabriquait également jus-qu'en 1990 les aphrodisiaques aux nitrites. Ceux-ci sont immunosuppresseurs, cancérigènes et fortement toxiques.

Les médicaments qui prétendent guérir du SIDA sont horriblement chers. Un cocktail typique pour le traitement d'une année coûte autour de 12 000 €. Même si on les offrait au prix coû-tant ou comme médicaments génériques, ces traitements sont inabordables pour l'Africain moyen. Dans la plupart de ces pays le PIB moyen est de 400 € par personne.

Rappelons que pour sauver la vie d'un enfant affecté de la malaria (3 millions de morts par année) ou de la diarrhée (8 millions de morts par année) il suffit de 1 à 2 €. Sur des traitemen-ts aussi bon marché et aussi efficaces les sociétés pharmaceutiques ne peuvent rien gagner.

Pourquoi ce silence autour d'un mythe?

Les chercheurs des laboratoires travaillant sur le SIDA gardent le silence parce qu'ils risque-raient de perdre la manne des subsides, les médecins de UNAIDS perdraient la face, l'indus-trie du condom ferait faillite, l'OMS apparaîtrait comme ridicule et devrait tout à fait restruc-turer ses réseaux d'aide médicale, les sociétés pharmaceutiques perdraient des revenus sub-stantiels, l'Eglise aime trop garder en réserve ce puissant levier pour imposer une morale sexuelle plus stricte et les gouvernements des pays sous développés savent très bien qu'il est beaucoup plus facile d'obtenir des subsides pour lutter contre le SIDA que contre la malaria ou la diarrhée et les médias n'avouent jamais qu'ils se sont trompés ou qu'on les a bernés. L'hom-me de la rue tout seul ne voudra pas avouer qu'il s'est laissé duper et arnaquer.

La désinformation orchestrée par certains groupes d'influence dépasse tout ce que l'on peut imaginer. Elle a permis de collecter de colossales subventions provenant en majeure partie de l'argent public. Le lobby du SIDA ne peut plus faire marche arrière, au risque de faire éclater le plus énorme scandale médical de tous les temps. Surtout quand il se déguise sous le mante-au de la charité et de la morale. En 2003 le président Bush a fait voter un budget de 15 mi-lliards de dollars pour la lutte contre le SIDA dans le monde. Plusieurs pays se sont vite rendus compte qu'il s'agissait d'un cadeau empoisonné. L'octroi de cette manne était lié à un certain nombre de conditions : achat de médicaments et de condoms, mais également des contraintes morales telles que l'interdiction de la prostitution et de l'avortement. Le président Lula du Brésil a refusé cette aide.

Un cadeau empoisonné en effet, car la FDA (Federal Drug Administration) qui émettait dans le passé des avis de précaution concernant les nouveaux médicaments, est depuis l'ère GW Bush aux services de l'industrie pharmaceutique[11]. Elle ne doit soumettre ses décisions à aucune autre instance publique pour vérification. Quelle différence avec le système européen REACH où le producteur de tout nouveau produit chimique (non nécessairement pharmaceu-tique) doit démontrer à priori son innocuité.

La situation est similaire pour d'autres phobies collectives ; le rythme auquel celles-ci sont mises sur le marché des médicaments s'accélère.

La fièvre porcine est morte d'elle-même sans causer de morts collatérales.

En 1999 le virus du Nil (MNV) avait fait son apparition à New York et créé la panique. +46 Américains seraient morts de cette maladie. La société pharmaceutique OraVax dirigée par un adjoint du maire de New York Giuliani a pu gagner des millions de dollars en subsides pour la recherche.

Fin 2001 quelqu'un envoya des enveloppes contenant le bacille de l'anthrax, en provenance du laboratoire militaire de Fort Derrick, à quelques personnalités et organisations américai-nes. Dans une première étape ceci permettait de stimuler les actes hostiles contre la popula-tion musulmane aux Etats-Unis, mais très vite également certains produits pharmaceutiques tels que l'antibiotique Cipro virent des records de vente.

En 2003 la pneumopathie SARS faisait la une des media. On dénombre à ce jour 119 décès dans le monde dus à cette maladie. On n'en parle plus guère.

La grippe aviaire est la plus récente de ces psychoses. Il est difficile de savoir s'il y a réelle-ment eu mort humaine due à ce virus, mais les fabricants du Tiramiflu (D. Rumsfeld est un des actionnaires de cette société) se frottent les mains. Comme dans le cas des autres pani-ques le Luxembourg n'est pas à la traîne et remplit les caves de la villa Louvigny de ce médi-cament sans doute inutile.

Mais il n'y pas seulement les bénéfices pour les sociétés pharmaceutiques. Une maladie ani-male bien gérée peut également générer de belles retombées. En 2001 les Britanniques ont du massacrer 4 millions de vaches pour prévenir une épidémie de fièvre aphteuse, maladie dont les vaches ne meurent généralement pas. Tyson Foods, le plus grand producteur de viande bovine aux Etats-Unis, en a profité pour alimenter les supermarchés anglais en viande congelée.

On ne parle plus guère des quelques vaches folles qui elles également ont entraîné un massa-cre bovin.

La situation est identique dans le cas de la grippe aviaire. Les pays asiatiques ont à ce jour éliminé 40 millions de poulets. Tyson Food de l'Arkansas a de nouveau sauté dans la brèche. Il n'y a qu'un député russe qui a eu le courage et la lucidité de déclarer devant la Douma que la grippe aviaire a été inventée par les Américains qui veulent dominer le marché de la volaille mondiale.

Heureusement qu'il reste la voix de quelques hérétiques[12]?

Pierre Lutgen

Docteur en sciences

Notes:

A. Recommandans également les livres de John Lauritsen, The AIDS War ; Ian Young, The AIDS Cult ; Robert Willner, Deadly Deception ;Peter Duesberg, Inventing the AIDS Virus; Jad Adams, AIDS: the HIV Myth ; Robert Root-Bernstein, Rethinking AIDS.

1. |www.geneve.ch/social/presse/sida.html
2. www.efg-hohenstaufen.de
3. www.avert.org/usastaty.htm
4. Robert Koch Institut, 6. Deutscher Aids-Kongress 1996
5. Liz Corbett, London School of Hygiene and Tropical Medicine
6. MC Dalakas et al., N Engl j Med. 322, 1098, 1990 ; P Chariot et al., Neuromuscul Disorders, 1, 337, 1991.
7. M Seligman et al., The Lancet, Apr 9 343 (8902) 866-7, 1994.
8. P Sidley, BMJ, 327, 7410, 2003
9. OJ Daniel et al., J Nat Med Assoc., 97, 1719, 2005.
10. ME Jan Wise, British Medical Journal, 324, 879, 2002.
11. Ken Suggs, Washington Post, Jan. 19, 2006.
12. J Cl Roussez, « Sida, supercherie scientifique et arnaque humanitaire », ISBN 2874340162 et Harvey Bialy, « Oncogenes, Aneuplody and AIDS », 2004 ; M Leitner, « Mythos HIV », ISBN 3-935111-28-2

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